Pour le retour, changement de programme. Nous allons jusqu'à Toulon par la voie du Littoral (Cette partie est plutôt agréable). Ensuite, nous bifurquons sur la gare, objectif La Ciotat par TER. Car la partie sans voie cyclable jusqu'à Bandol aurait été trop pénible compte tenu du monde incessant sur la route attiré par ce beau temps non prévu.
Le vent est tombé et nous avons mieux à faire : La route des Crêtes qui nous a glissée entre les doigts l'avant-veille.
Montée raide mais bien taillée et finalement assez agréable. Le spectacle est au rendez-vous. Superbe vue très aérienne sur le parc national des Calanques.
Nouveau petit challenge que je propose à Anne-Cécile : tirer direct jusqu'à Marseille à vélo. Objectif relevé. Pour cela, après Cassis il nous faut à nouveau grimper pour atteindre le col de la Gineste. Le timing est bon.
Rentrée sur Marseille par le Prado, la corniche et le vieux port où la douce chaleur d'une verveine et d'un café est très appréciée même si le froid est largement supportable.
Grande nouvelle, notre TER pour Vienne n'est ni en retard ni supprimé !
La remontée de la vallée du Rhône en train se fait de façon plus sereine que l'aller, et surtout avec des images positives plein la tête. Voyage réussi.
dimanche 13 novembre 2016
samedi 12 novembre 2016
Porquerolles - Étape 2 - L'Ile 47 km
Visite de l'Île de Porquerolles
Nuit calme mais réveil à nouveau matinal. Il ne faut pas louper le bateau qui part à 9h00. La course redémarre donc. On fonce sur l'embarcadère de Porquerolles. Promis, dis-je à Anne-Cécile une fois sur le bateau, on sera cool pour tout le reste de la journée !
Pari tenu, balade sur l'île tranquille en évitant le monde où en tentant car pas toujours possible. Il fait beau et nous ne sommes pas les seuls à venir visiter cette île ce week-end.
La pause déjeuner arrive et nous trouvons une coin tranquille sur une plage au soleil et à l'abris du vent. La bretonne réussit même à prendre un (petit) bain. Dernier bain de l'été... ou premier de l'hiver ! A voir.
Le monde ne gêne pas trop et nous réussissons même à faire une sieste... un exploit pour moi. La journée d'hier s'est exprimée !
Retour agréable par le bateau du coucher du soleil. Et restaurant particulièrement bon sur le port d'Hyeres.
Nuit calme mais réveil à nouveau matinal. Il ne faut pas louper le bateau qui part à 9h00. La course redémarre donc. On fonce sur l'embarcadère de Porquerolles. Promis, dis-je à Anne-Cécile une fois sur le bateau, on sera cool pour tout le reste de la journée !
Pari tenu, balade sur l'île tranquille en évitant le monde où en tentant car pas toujours possible. Il fait beau et nous ne sommes pas les seuls à venir visiter cette île ce week-end.
La pause déjeuner arrive et nous trouvons une coin tranquille sur une plage au soleil et à l'abris du vent. La bretonne réussit même à prendre un (petit) bain. Dernier bain de l'été... ou premier de l'hiver ! A voir.
Le monde ne gêne pas trop et nous réussissons même à faire une sieste... un exploit pour moi. La journée d'hier s'est exprimée !
Retour agréable par le bateau du coucher du soleil. Et restaurant particulièrement bon sur le port d'Hyeres.
vendredi 11 novembre 2016
Porquerolles - Étape 1 - Hyères 110 km
Grosse journée aujourd'hui
Réveil 6h00. le train quitte Vienne à 7h41. Il ne faut pas traîner. Départ sous la pluie et arrivée à la gare à 7h30. On est bon dans le timing prévu. Contrôle du tableau d'affichage et là gros stress le train est annoncé avec 25 minutes de retard. Cela s'annonce très mal pour arriver dans les temps à l'hôtel de Hyères ce soir.
5 mn plus tard, mise à jour du tableau : train supprimé ! Bon et bien là c'est cuit ! Quelques minutes plus tard, la chef de gare vient à notre rencontre pour faire le recensement des passagers descendant sur Marseille. 10 personnes dont 2 vélos (nous). La chef de gare ne se dégonfle pas et nous annoncent que nous allons être pris en charge par un tgv depuis Lyon. Elle prévient la gare de Lyon Part-Dieu pour activer un passe-droit. Et bien vous savez quoi ? La SNCF a assuré sur ce coup. Mis à part que le tgv était complet et que l'on a voyagé sur la plateforme comme on a pu, on est arrivé à l'heure du rendez-vous à la gare Saint-Charles où Hubert nous attendait pour faire un bout de route avec nous.
Traversée de Marseille très agréable par le bord de mer, puis direction Cassis par le col de la Gineste. Bel effort mais l'entraînement est là. Descente sur Cassis et pique-nique dans les vignes du domaine de Paternel à l'abris et au soleil top.
Hubert prépare son retour et nous quitte tandis que nous attaquons une côte à 30% (!) la route des crêtes. Passage très connu est spectaculaire mais très exposé au vent. Et aujourd'hui, et bien le vent est très fort. La route est d'ailleurs fermée à la circulation. Bon on est des vélos, on passe quand-même la barrière. En arrivant en haut, la lumière est très belle. Le ciel est pur mais... on ne tient pas debout même en s'accrochant aux vélos. Trop dangereux, nous sommes contraints de faire demi-tour. Nous trouvons un passage dans la garrigue pour éviter un retour complet sur Cassis.
Nous sommes désormais bien en retard pour une arrivée attendue à 19h00 afin de mettre nos vélos en sécurité. Un calcul rapide dans mon esprit : si on ne fait aucun pause, c'est jouable à quelques minutes. J'annonce la nouvelle à Anne-Cécile et c'est parti les yeux rivés sur le GPS, le compteur et la montre.
Quelques heures plus tard, le timing est sous contrôle. On active nos lumières et on enchaîne les kilomètres sur les voies verres du littoral varois...
18h56 l'hôtel est en vue ! Yes on a réussi ! Sacrée journée.
Réveil 6h00. le train quitte Vienne à 7h41. Il ne faut pas traîner. Départ sous la pluie et arrivée à la gare à 7h30. On est bon dans le timing prévu. Contrôle du tableau d'affichage et là gros stress le train est annoncé avec 25 minutes de retard. Cela s'annonce très mal pour arriver dans les temps à l'hôtel de Hyères ce soir.
5 mn plus tard, mise à jour du tableau : train supprimé ! Bon et bien là c'est cuit ! Quelques minutes plus tard, la chef de gare vient à notre rencontre pour faire le recensement des passagers descendant sur Marseille. 10 personnes dont 2 vélos (nous). La chef de gare ne se dégonfle pas et nous annoncent que nous allons être pris en charge par un tgv depuis Lyon. Elle prévient la gare de Lyon Part-Dieu pour activer un passe-droit. Et bien vous savez quoi ? La SNCF a assuré sur ce coup. Mis à part que le tgv était complet et que l'on a voyagé sur la plateforme comme on a pu, on est arrivé à l'heure du rendez-vous à la gare Saint-Charles où Hubert nous attendait pour faire un bout de route avec nous.
Traversée de Marseille très agréable par le bord de mer, puis direction Cassis par le col de la Gineste. Bel effort mais l'entraînement est là. Descente sur Cassis et pique-nique dans les vignes du domaine de Paternel à l'abris et au soleil top.
Hubert prépare son retour et nous quitte tandis que nous attaquons une côte à 30% (!) la route des crêtes. Passage très connu est spectaculaire mais très exposé au vent. Et aujourd'hui, et bien le vent est très fort. La route est d'ailleurs fermée à la circulation. Bon on est des vélos, on passe quand-même la barrière. En arrivant en haut, la lumière est très belle. Le ciel est pur mais... on ne tient pas debout même en s'accrochant aux vélos. Trop dangereux, nous sommes contraints de faire demi-tour. Nous trouvons un passage dans la garrigue pour éviter un retour complet sur Cassis.
Nous sommes désormais bien en retard pour une arrivée attendue à 19h00 afin de mettre nos vélos en sécurité. Un calcul rapide dans mon esprit : si on ne fait aucun pause, c'est jouable à quelques minutes. J'annonce la nouvelle à Anne-Cécile et c'est parti les yeux rivés sur le GPS, le compteur et la montre.
Quelques heures plus tard, le timing est sous contrôle. On active nos lumières et on enchaîne les kilomètres sur les voies verres du littoral varois...
18h56 l'hôtel est en vue ! Yes on a réussi ! Sacrée journée.
jeudi 10 novembre 2016
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