vendredi 11 novembre 2016

Porquerolles - Étape 1 - Hyères 110 km

Grosse journée aujourd'hui
Réveil 6h00.  le train quitte Vienne à 7h41. Il ne faut pas traîner. Départ sous la pluie et arrivée à la gare à 7h30. On est bon dans le timing prévu. Contrôle du tableau d'affichage et là gros stress le train est annoncé avec 25 minutes de retard. Cela s'annonce très mal pour arriver dans les temps à l'hôtel de Hyères ce soir.
5 mn plus tard, mise à jour du tableau : train supprimé ! Bon et bien là c'est cuit ! Quelques minutes plus tard, la chef de gare vient à notre rencontre pour faire le recensement des passagers descendant sur Marseille. 10 personnes dont 2 vélos (nous). La chef de gare ne se dégonfle pas et nous annoncent que nous allons être pris en charge par un tgv depuis Lyon. Elle prévient la gare de Lyon Part-Dieu pour activer un passe-droit. Et bien vous savez quoi ? La SNCF a assuré sur ce coup. Mis à part que le tgv était complet et que l'on a voyagé sur la plateforme comme on a pu, on est arrivé à l'heure du rendez-vous à la gare Saint-Charles où Hubert nous attendait pour faire un bout de route avec nous.
Traversée de Marseille très agréable par le bord de mer, puis direction Cassis par le col de la Gineste. Bel effort mais l'entraînement est là. Descente sur Cassis et pique-nique dans les vignes du domaine de Paternel à l'abris et au soleil top.
Hubert prépare son retour et nous quitte tandis que nous attaquons une côte à 30% (!) la route des crêtes. Passage très connu est spectaculaire mais très exposé au vent. Et aujourd'hui, et bien le vent est très fort. La route est d'ailleurs fermée à la circulation. Bon on est des vélos, on passe quand-même la barrière. En arrivant en haut, la lumière est très belle. Le ciel est pur mais... on ne tient pas debout même en s'accrochant aux vélos. Trop dangereux, nous sommes contraints de faire demi-tour. Nous trouvons un passage dans la garrigue pour éviter un retour complet sur Cassis.
Nous sommes désormais bien en retard pour une arrivée attendue à 19h00 afin de mettre nos vélos en sécurité. Un calcul rapide dans mon esprit : si on ne fait aucun pause, c'est jouable à quelques minutes. J'annonce la nouvelle à Anne-Cécile et c'est parti les yeux rivés sur le GPS, le compteur et la montre.
Quelques heures plus tard, le timing est sous contrôle. On active nos lumières et on enchaîne les kilomètres sur les voies verres du littoral varois...
18h56 l'hôtel est en vue ! Yes on a réussi ! Sacrée journée.











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