Il est annoncé de la pluie dans l'après-midi, du coup je décide de partir assez tôt : 8h00.
Je glisse rapidement jusqu'à atteindre les quais de l'Isère à Grenoble. Le ville semble encore calme et endormie. Et je récupère la voie verte n°63 qui me permet de quitter l'agglomération grenobloise sans prendre de route.
Je passe devant une zone transformée en Street Art. Certaines œuvres sont sans intérêt mais d'autres attirent mon regard.
Puis j'enchaîne 30 km de voies vélo le long des berges de l'Isère en contournant la face nord du Vercors.
Arrivée à Tullins où le col de la journée m'attend : le col de Parménie. Départ bien raide mais qui s'adoucit ensuite.
Je n'ai pas le temps d'arriver en haut : la pluie annoncée vient d'arriver. C'est une pluie bien présente mais fine, pourvu que cela ne s'empire pas !
J'arrive dans la vallée de la Bièvre assez plate. Je fonce.
A présent il faut que je trouve un endroit abrité de la pluie pour la pause déjeuner. Un village rien, deux villages toujours rien, c'est au troisième village que je trouve un hall de mairie au sec et accueillant. Mais pas de banc, on ne peut pas tout avoir.
Je reprends mon parcours que je commence à reconnaître car je suis à 40 km de la destination finale. Le massif du Pilat est caché par les nuages mais la pluie commence à s'estomper et me laisser le plaisir d'apprécier les derniers kilomètres de ma petite expédition, que je parcours rapidement.
Un voyage exceptionnel trotte à présent dans ma tête. J'ai pu bien déconnecter, recharger les batteries et sentir le fluide positif de la vie 😃.
Merci Anne-Cé pour ce cadeau inestimable. 😍



