La canicule arrive. La journée va être très chaude. L'objectif est de trouver des points d'eau pour se rafraîchir comme on peut.
Le canal du Nivernais longe la rivière de l’Yonne que nous remontons. l'Yonne est donc de plus en plus petite et il devient de plus en plus difficile pour trouver des coins pas trop cracra pour se baigner. Mais on trouve quand même.
Le long du canal, nous découvrons des bancs de tous petits poissons. Enfin je suppose car sinon je ne vois pas ce que cela peut être (voir la vidéo ci-dessous)
Ce soir : repas de fête avec des hamburgers bio. Miam miam !
Départ sous la chaleur. Cette fois, elle est bien là !
La bonne ambiance dans le groupe gomme ce poids calorifique, et c'est réparti pour une journée vélo.
Après un passage par le château de Faulin (la grande vadrouille), une belle aire de repos en bord d'Yonne nous tend les bras pour le moment du déjeuner. Pause qui s'éternise un peu d'ailleurs.
Puis c'est la dernière partie, avec une arrivée par un pont à bascule manuel. Pittoresque !
Départ en milieu de matinée. Dernier passage près du stade de l'abbé Deschamps et poursuite le long du canal. Un bon rythme nous amène jusqu'au pique-nique où une envie irrésistible pousse certains à goûter l'eau du canal. Il fait chaud et l'ambiance est idéale.
Le canal est plaisant et l'arrivée au camping est appréciée en pleine nature. On a juste vérifié entre nous que le bruit du barrage d'eau sur le canal n'est pas trop fort 😀.
C'est parti pour une nouvelle balade le long d'un canal. Il paraît qu'il est très joli et sauvage. On verra bien. Après les réglages de démarrage, nos deux familles s’élancent joyeuses dans cette petite aventure.
Le soleil est là et même bien là… ça chauffe !
La matinée se termine et le moment du repas est très apprécié à l'ombre en bord de canal.
L'arrivée sur Auxerre se fait avec aisance et la vue rapide du centre ville depuis nos selles nous donne envie de la visiter. Nous attendrons le soir pour découvrir cette très jolie ville dans une ambiance d'une autre époque.
Après le Vercors, nous voici dans le parc des Écrins, plus précisément, au fond de la vallée de Valgaudemar. Il fait beau, c'est parti pour 3 jours de balades coupés de toute connexion au monde extérieur.
Tout d'abord direction le refuge de Vallonpierre (2241m). La montée au refuge est progressive et plaisante. Le Sirac se rapproche de plus en plus de notre regard. En fait nous tournerons autour de ce pic quasiment non-stop durant le trek. Le refuge se trouve dans un lieu idyllique. L'ambiance est sympa et l'accueil souriant. Seule consigne stricte : ne planter la tente qu'à partir de 19h00. Et oui nous sommes dans un parc national français. Le repas se fait dans le refuge avec les 40 autres randonneurs en mode "familial". Cool.
2° jour, nous enchaînons 3 cols de 2600m chacun. Les marmottes se montrent et sont joyeuses. Par contre, nous n'apercevrons que quelques chamois sur un névé très haut et donc loin de nous. dommage. Changement de vallée (Champoléon) et redescente sur le refuge du pré de la Chaumette. Quelques gouttes nous accueillent mais rien de très grave. Nous mangeons au refuge avec tout le monde (on s'habitue vite) puis nous allons choisir notre petit bout d'herbe pour passer la nuit.
Le gardien nous assure, selon la météo, que la nuit sera sèche et le lendemain assez clément.
3° jour, Le petit-déjeuner avalé, départ dans les temps pour notre dernière étape qui va monter très haut : col de Prelles à 2800m avant la redescente sur le lac des Estaris où Grand-Père doit nous rejoindre pour clore ce périple et nous aider pour la logistique (Grand merci GP !).
Au bout d'une heure, tout ne se passe pas comme prévu. D'abord ce sont quelques grondements de tonnerre, puis le vent qui se lève et les premières gouttes. Le temps vire à l'orage. C'est quoi ce temps de barjot !!! Il faut se rendre à l'évidence. Bouhhh !!! La raison l'emporte. Il faut faire demi-tour jusqu'au refuge, négocier un coup de fil satellitaire auprès du gardien pour prévenir GP du changement de programme, et descendre la vallée pour un rapatriement forcé.
Mais ce n'est que partie remise. Cette superbe redécouverte du trek et bivouac en montagne terminée par une frustration nous motive encore plus pour en redemander.
Ce sont les insectes qui nous réveillent, sous le soleil sur un sol herbeux sec avec vue sur le Vercors. Là ca va !
Notre nouvelle petite tente de 1,7 kg est parfaite. Chouette.
Les jambes ont l'air de tenir. Bref en forme pour cette seconde journée.
Nous quittons le plateau du Vercors et nous dirigeons sur le Mont Aiguille majestueux. Nous laissons les grimpeurs escalader la face nord et plongeons sur la vallée.
Une belle grimpette nous attend avant le repas. La montée est conséquente mais le spectacle sur le grand Veymont vaut le détour.
Nous mangeons à la cabane forestière du Veymont puis c'est la dernière partie avant de rejoindre le parking de la station.
Les jambes commencent à tirer, c'est vrai et les épaules aussi. Mais le WE fût très chouette et le test est concluant pour notre périple de la semaine prochaine : 3 jours dans le parc des Ecrins.
Nous y voilà enfin depuis le temps que nous voulions faire de la randonnée dans le Vercors.
Deux jours à tourner autour du Grand Veymont est notre projet. C'est aussi un temps de réglage de nos nouveaux matériels (sac à dos, tente, ...)
Le départ s'efectue depuis Gresse-en-Vercors, une petite station familiale très agréable.
Et on attaque direct et cela va monter pendant plus de 1000m.
Les 50 ans sont passés par là, et l'acquisition de bâtons devient nécessaires. Et le résultat fût une réussite et c'est très efficace. Cela donne un peu l'impression de faire de la raquette. On cherche même ses gants par réflexe au début.
Avant l'arrivée au sommet, les bouquetins nous attendaient. Quasi domestiques, ils venaient presque manger dans nos mains. Super moments !
Puis c'est la descente plutôt raide par le versant sud avec une vue magnifique sur le plateau du Vercors et le Mont-Aiguille.
Nous marchons à nouveau dans la verdure et découverte de marmottes de partout !
Que demander de plus ?
Et bien avant notre arrivée, nous marchons parmi des milliers d'Edelweiss (La dernière fois que nous en avions vu autant... c'était il y a très longtemps en Espagne).
Avant le bivouac, un objectif important : trouver de l'eau. Seule une petite fontaine est marquée sur la carte et chance elle coule. C'est la seule source du parcours. Et oui, le Vercors est un peu avare d'eau mais il donne tellement au niveau paysage. Je vous laisse voir la photo de notre bivouac.
Nuit calme et sèche.
Anne-Cé et moi allons profiter du beau week-end qui arrive, pour faire 2 jours de randonnées sur le plateau du Vercors.
Passage par le Grand Veymont et bivouac avec vue sur le Mont Aiguille.